PROTECTION DES TRAVAILLEURS MIGRANTS

25 inspecteurs et contrôleurs du travail à l’école de l’OIM

Le directeur de cabinet du Ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale a présidé, ce mercredi 6 février 2019 à Ouagadougou, l’ouverture d’un atelier de formation des inspecteurs et contrôleurs du Travail sur la protection des travailleurs migrants vulnérables. La formation est appuyée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

Renforcer les capacités de vingt-cinq (25) inspecteurs et contrôleurs du Travail du Burkina Faso dans le domaine de la migration, de la protection et de l’assistance des migrants travailleurs vulnérables est l’objectif visé par l’atelier de formation qui se tient du 6 au 8 février 2019, à l’hôtel Ramada à Ouagadougou. Il est placé sous le thème : « Renforcement des capacités des contrôleurs et inspecteurs du Travail du Burkina Faso sur la migration, la protection et l’assistance aux travailleurs migrants vulnérables ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur de cabinet, M. Jean Marie SOMPOUGDOU représentant le Ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale, en présence de la Directrice générale du Travail, Mme FOROGO/YELKOUNI Colette et de la Chef de mission de l’OIM, Mme Abibatou WANE.

Selon la Chef de mission de l’OIM, Mme Abibatou WANE, « la présente formation permettra à ces 25 inspecteurs et contrôleurs du Travail issus des régions du Centre, du Centre-Est, des Haut-Bassins et des Cascades d’approfondir leurs connaissances sur la migration en général et aussi la protection et l’assistance des migrants vulnérables ainsi que sur la migration de travail et d’acquérir des compétences dans l’application des dispositions législatives et réglementaires sur les droits des travailleurs migrants ».

Pour le directeur de cabinet, Jean Marie SOMPOUGDOU, « le Burkina Faso, de par sa position géographique sert de pays de transit pour certains migrants à destination des pays magrébins, tout comme les migrants en direction des pays côtiers ». Il a rappelé que le recensement de 2016, a dénombré 61 650 étrangers installés sur le sol burkinabè. « De nos jours, à la faveur de la promotion de meilleures conditions de vie et de progrès, le Burkina Faso attire de plus en plus de nombreux investisseurs dans différents domaines de l’Economie tels que dans le secteur minier et des travaux publics, et dans le secteur de l’éducation. Quant au travailleur migrant, il fait l’objet de la convention n°97 de 1949 de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui en fait un sujet digne d’intérêt… », a-t-il expliqué avant de souhaiter que les participants soient amplement entretenus sur les concepts et définitions que renferme la thématique de la migration.


DCPM/MFPTPS